A épingler dans votre agenda : le cross de Wellin le dimanche 12 janvier 2020 et le dîner du ROCA le dimanche 15 mars 2020 à la salle St Pierre de Wavreille.

 

Publié par Rocadmin

Publié sur Actu24/L'Avenir Luxembourg le 29 mai 2009

 


Affilié au ROCA, le scolaire hargimontois Mathieu Coppe a décroché la médaille d'argent francophone sur le 1 500 m.

Vers l'Avenir Namur 

Interview : Michel LATINE

Mathieu Coppe, on vous a vu aux avant-postes sur le 1 500 m scolaire des championnats francophones. Une surprise, non ? Tout à fait, même pour moi. J'ai été étonné de faire la course en tête avec le Liégeois Dorian Fintolini. Les conditions climatiques, (NDLR : chaleur et soleil) et le sillage de Dorian m'ont permis de bénéficier de conditions optimales. Mais je n'imaginais quand même pas améliorer de près de dix secondes mon record personnel, établi il y a quinze jours aux intercercles (NDLR : record à 4.13.9). Et encore moins empocher un titre de vice-champion francophone. Comment expliquer une telle explosion de votre record personnel ? Après la saison de cross, j'ai sollicité Jean-Pierre Gourmet (NDLR : papa du décathlonien international François Gourmet qui a fait ses premières armes dans le club rochefortois) et il a assez bien changé l'approche de mon entraînement. De deux séances hebdomadaires, je suis passé à quatre. Endurance et surtout résistance sont au menu, avec deux présences sur la piste de Marche-en-Famenne, le mercredi et le samedi. On vous connaît relativement peu dans la province. Quels ont été vos principaux faits d'armes ? Habitant Hargimont (NDLR : commune de Marche-en-Famenne), je milite au club rochefortois du ROCA depuis dix ans. Et on a souvent tendance à oublier les Luxembourgeois affiliés à des clubs hors-province (NDLR : outre Rochefort, il y a aussi une section d'athlètes manhaydois affiliés à Spa). Cependant, comme le ROCA participe au challenge luxembourgeois de cross, celui-ci m'a permis de me distinguer cette année en m'imposant au challenge en l'absence de Valère Hustin. Ce n'est pas difficile de militer dans un « petit club » ? Je risque, c'est vrai, d'être très vite isolé pour les entraînements. Actuellement, j'ai la chance que Geoffroy Jadoul (NDLR : également un athlète du Luxembourg, puisqu'il habite Awenne) m'accompagne pour les séances d'intervalle sur la piste. Mais je n'imagine pas actuellement quitter le ROCA. Pour aller où ? Les grands clubs comme Dampicourt ou Liège se situent à près d'une heure de route de mon domicile. Dans moins d'un an et demi, vous allez entamer des études supérieures. Ce sera peut-être une bonne opportunité pour revêtir un nouveau maillot ? Après mes humanités à l'institut Jean XXIII de Jemelle., j'entamerai probablement des études dans le domaine scientifique. Mais où ? Je ne sais pas encore. Et comme la pratique de l'athlétisme doit rester un plaisir, un hobby par rapport aux études, je ne trouve pas opportun de m'affilier ailleurs qu'au ROCA. On verra !

Quels sont alors vos objectifs immédiats ? Mon nouveau record personnel ainsi pulvérisé, le nouveau chrono à atteindre se situe désormais sous les 4'10. Les vacances estivales et les réunions nocturnes en Flandre devaient me permettre de progresser encore. Et début septembre, à Nivelles, j'espère figurer parmi les huit finalistes du championnat de Belgique sur 1 500 m. Vous ne parlez que du 1 500 m. Et les autres distances ? L'été, je cours très peu le 800 m. J'ai trop peu de vitesse naturelle pour faire des prouesses sur le double tour de piste. Par contre, je compte courir des 3 000 m. Un ou deux d'ici la fin de saison. Mais pour l'instant, je m'exprime pleinement sur le 1 500. Pourquoi chercher autre chose ?

 

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