A épingler dans votre agenda : le cross de Wellin le dimanche 12 janvier 2020 et le dîner du ROCA le dimanche 15 mars 2020 à la salle St Pierre de Wavreille.

 

Publié par Frédéric

ROCHEFORT - Championne de Belgique du 200 m scolaires,la Rochefortoise Naomi Van den Broeck vient de glaner quatre nouvelles médailles en… Norvège.

Championne de Belgique du 200 m scolaires, vice-championne du 100 m, Naomi Van den Broeck (Roca) a participé aussi au championnat de Norvège où elle a décroché quatre nouvelles médailles dont deux en or. Originaire de Jemelle, l’athlète de dix-sept ans vit le plus clair de son temps à Bergen où son père, épidémiologiste, est professeur à l’université.

Depuis quand pratiquez-vous l’athlétisme ?

J’ai commencé l’athlétisme quand j’avais six ans. À ce moment, je pratiquais beaucoup d’autres sports comme le hockey, le cricket et la natation. L’athlétisme m’a particulièrement intéressé parce que je courrais plus vite que les garçons de ma classe. J’ai trouvé cela assez drôle ! À ce moment, nous habitions en Afrique du Sud. Dans ce pays, le sport est très important à l’école. Aussi, je participais à beaucoup de compétitions et je gagnais toujours. Cela m’a motivé pour continuer le sport.

Agnès Delhalle (la présidente du Roca) vous décrit comme une athlète déterminée et battante. Qu’en pensez-vous ?

Je suis contente qu’elle pense cela de moi. Je me considère aussi comme très déterminé et battante. Surtout pendant les compétitions, je suis très concentrée. Avant une compétition, je suis complètement différente. L’athlétisme est non seulement un sport physique mais un sport mental. C’est nécessaire d’être fort mentalement. Surtout, après des défaites, il faut se dire qu’il faut continuer l’entraînement et de ne pas abandonner. Je pense que j’ai cette caractéristique : je suis forte mentalement.

Le sprint s’est-il imposé à vous naturellement ou avez-vous opéré un choix à un moment donné ? Êtes-vous tentée par le 400 ?

Je n’ai jamais eu à faire un choix parce que j’ai toujours fait ce qui me plaisait le plus : le sprint. Je n’ai jamais aimé les courses longues. En plus, j’avais de l’asthme quand j’étais jeune, qui ne me permettait pas de courir de longues distances. Peut-être dans trois ans je tenterai le 400 m mais, d’abord, je dois développer ma vitesse dans le 60 m et le 100 m avant de tenter de plus longues distances. Pour le moment, je me concentre seulement sur le 100 m et le 200 m.

Quels ont été vos chronos aux championnats de Norvège ?

12.08 au 100 m (médaille d’or), 24.32 au 200 m (médaille d’or), 14.29 au 100 m haies (argent) et 5 m 40 en longueur (bronze).

Deux fois championnes indoor, championne de Belgique du 200 m outdoor, quels sont vos records personnels sur 100 et 200 ?

Mes records personnels sont 12.01 sur le 100 m et 24.32 sur le 200 m.

On dit que vous avez d’excellents entraîneurs ? Y a-t-il une méthode particulière d’entraînement en Norvège ?

Oui, il y a beaucoup d’entraîneurs de qualité, ici. Beaucoup d’athlètes pratiquent l’haltérophile aussi. Je pense que l’avantage en Norvège en comparaison avec la Belgique, ce sont les infrastructures. À Bergen, il y a deux grandes salles indoor. Pendant tout l’hiver, on continue à s’entraîner dur. Les salles indoor nous permettent de garder notre vitesse.

Quelles sont vos ambitions pour le futur proche et lointain ?

Pour l’année prochaine, je veux descendre sous les douze secondes sur le 100 m et sous les 24 secondes sur 200 m. La grande compétition de l’année prochaine est le championnat du monde juniors à Eugene, en Oregon aux États-Unis. J’ai vraiment envie d’y participer. Mais comme toutes les athlètes, je rêve de participer au Jeux Olympiques. Pour ma part, plus spécifiquement ceux de Tokyo 2020.

Comment se passe votre scolarité en Norvège ?

En Norvège, nous devons aller a l’école jusqu’à l’âge de 19 ans. Il me reste encore deux ans donc. Après cela, je veux prendre une année de pause pour me concentrer sur mes entraînements

Vers l'Avenir Namur

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article